Biographie rocambolesque

Photo de l'auteur Didier BERTRAND

Je m’appelle Didier BERTRAND

et je suis écrivain de romans à suspense décalés et joyeux dans les genres thriller, polar et fantasy. De la découverte, un peu de savoir, du voyage et parfois une pointe de romance…

Et un gros battement de cœur en tapant ces mots « Je suis écrivain ». J’ai mis du temps à le comprendre.

 

À 14 ans, je déchirai mes vingt feuilles de texte en découvrant les premières pages du Pistolero, premier tome du cycle de la Tour Sombre de Stephen King. Le fourbe, il avait donné vie à mon personnage et à mon désert. Et quelle vie ! Et quel désert ! J’étais désespéré.

À 16 ans, en annonçant mon choix d’une filière scientifique, le poète Claude Albarède, par ailleurs mon prof de français, s’exclama : « Quel gâchis! » Je l’ai regardé comme on regarde un prof à 16 ans, c’est-à-dire sans rien y comprendre et j’ai suivi de belles études d’ingénieur. On ne pourra pas dire que je n’avais pas été prévenu !

Après plusieurs années comme testeur bidouilleur de logiciels,

un matin de 2003, j’ai pris un bus à la gare routière de Paris-Gallieni direction la Chine. Un voyage d’une année sur la route de la soie à écrire des articles pour les amis et la découverte d’un pays extraordinaire : l’Afghanistan. Ce voyage a donné lieu à un récit : À travers le temps et l’espace: récit d’un touriste en Afghanistan.

 

Voyager en Afghanistan, cela mettrait une grande claque à n’importe qui !

J’y suis retourné pour une expédition exceptionnelle en 2005: la première jonction des vallées du petit Pamir et du grand Pamir par des occidentaux. Écrire n’était plus suffisant, il me fallait des images. Je me suis lancé dans la réalisation d’un film diffusé dans les festivals de voyage.

Didier écrivant en Afghanistan devant les villageois

Mais réaliser un film… cela ne vaut pas un carnet et un stylo. J’ai continué à voyager et à prendre des notes. Mes articles de voyage ont séduit une jolie fille qui a voulu me rencontrer et qui est devenue ma femme.

 

Devenir père…

En observant mes enfants grandir, j’ai été tenté par l’aventure d’un blog sur la parentalité et les apprentissages à la lumière des neurosciences : ParentsCoNaissance-leblog.

Et quand on regarde ses enfants, il arrive parfois qu’on se prenne un petit coup de poing dans le plexus ou un grand coup sur la tête et que l’on en ressorte tout sonné. Alors, pour assimiler ce diagnostic de haut potentiel intellectuel, je m’en suis allé faire un petit tour de kayak !

Didier Bertrand en kayak sur le torrent de Malefosse

(Je ne vous l’ai pas dit ? Je suis aussi moniteur de kayak en eaux vives, j’aime les grosses vagues et les torrents).

Puis j’ai regardé derrière moi et compris qui j’étais, et constaté que je n’avais jamais cessé d’écrire. À 46 ans, j’ai publié ce curieux polar joyeux qu’est La Folle Erreur de Don Cortisone.

Pourquoi je vous raconte tout cela ? Parce qu’il n’est jamais trop tard pour vivre ses rêves.

Et que mon parcours explique les aspects loufoques et les éléments inattendus et joyeux de mes romans.

 

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