Excellents moments de lecture : on rit et on court avec les personnages !
Dans vingt ans, tu seras plus déçu par les choses que tu n'auras pas faites que par celles que tu auras faites. Alors largue les amarres, sors du port, attrape les alizés dans tes voiles. Explore. Rêve. Découvre.
Mark Twain.
À 48 ans, j’ai démissionné pour devenir écrivain.
Je suis écrivain de romans à suspense décalés et joyeux dans les genres thriller et cosy mystery. Un terrible suspense, de la découverte, de l’humour, beaucoup, du voyage et parfois une pointe de romance, tout cela se mêle dans mes romans.
Je suis écrivain. J’ai mis du temps à le comprendre.


À 14 ans, je déchirais mes vingt feuilles de texte en découvrant les premières pages du Pistolero, premier tome du cycle de la Tour Sombre de Stephen King. Le fourbe, il avait donné vie à mon personnage et à mon désert. Et quelle vie ! Et quel désert ! J’étais désespéré.
À 16 ans, en annonçant mon choix d’une filière scientifique, le poète Claude Albarède, par ailleurs mon prof de français, s’exclama : « Mais quel gâchis ! » Je l’ai regardé comme on regarde un prof à 16 ans, c’est-à-dire sans rien y comprendre et j’ai suivi de belles études d’ingénieur. On ne pourra pas dire que je n’avais pas été prévenu !
À 29 ans, après plusieurs années d’exercice du beau métier de testeur-bidouilleur de logiciels, j’ai pris la route. Un matin de 2003, je suis monté dans un bus à la gare routière de Paris-Gallieni direction la Chine. Un voyage d'une année sur la route de la soie à écrire des articles pour les amis et la découverte d’un pays extraordinaire : l’Afghanistan. Ce voyage a donné lieu à mon récit de voyage : Voyage en terres d'hospitalité, un touriste en Afghanistan.
Voyager en Afghanistan, cela mettrait une grande claque à n’importe qui ! J’y suis retourné pour une expédition exceptionnelle en 2005 : la première jonction des vallées du petit Pamir et du grand Pamir par des occidentaux. Écrire n’était plus suffisant, il me fallait des images. Je me suis lancé dans la réalisation d’un documentaire diffusé dans le célèbre festival du Grand Bivouac, à Albertville et au film d'aventure de Saint-Étienne.
Mais réaliser un film… cela ne vaut pas un carnet et un stylo. J’ai continué à voyager et à prendre des notes. Mes articles de voyage ont séduit une jolie fille qui a voulu me rencontrer et qui est devenue ma femme.
À 34 ans, je suis devenu père d’un petit garçon et à 36 ans, d’une petite fille. En observant mes enfants grandir, j’ai été tenté par l’aventure d’un blog sur la parentalité et les apprentissages à la lumière des neurosciences : ParentsCoNaissance-leblog.
Et quand on regarde ses enfants, il arrive parfois qu’on se prenne un petit coup de poing dans le plexus ou un grand coup sur la tête et que l’on en ressorte tout sonné. Car…
À 44 ans, j’ai découvert que j’avais été un enfant précoce et que j’étais un individu à haut potentiel. Alors, pour assimiler ce diagnostic de haut potentiel intellectuel, je m’en suis allé faire un petit tour de kayak ! (Je ne vous l’ai pas dit ? Je suis aussi moniteur de kayak en eaux vives, j’aime les grosses vagues et les torrents).
La découverte du haut potentiel et la vision nouvelle que cela me donnait sur mon enfance et moi-même m’ont donné des ailes :
À 46 ans, j’ai autoédité mon premier roman: La Folle Erreur de Don Cortisone.
À 48 ans, je démissionnais de mon métier d’ingénieur pour tenter de vivre mon rêve d’écrivain.
À 51 ans, j'ai écrit 13 romans vendus à des milliers d'exemplaires, suis devenu formateur en autoédition chez Licares et ai eu la chance d'animer des ateliers autoédition en master à la Sorbonne.
Petite biographie
La première chose qui saute aux yeux, c’est que la plume est intelligente, tout en restant facilement accessible.
Quand tu écris, tu permets plusieurs niveaux de lecture; si certaines personnes ne les cernent pas tous (ce qui est probablement le cas pour tout le monde, car au-delà de la culture générale, nous ne sommes pas tous sensibles ou réceptifs aux mêmes choses), cela ne les empêchera nullement de prendre plaisir à te lire.
En tant qu’auteur, par le biais de ta plume, tu t’investis directement auprès de tes protagonistes, cela se sent. Il n’y a pas de frontière entre eux et toi, tu ne fais pas que raconter, tu donnes la vie et tu vis par le biais de la plume. Tu es investi, de fait, le lecteur se sent plus investi.
Ton style te permet d’exprimer beaucoup en peu de mots; tu ne te perds pas en descriptions à rallonge, de fait, ton texte est plus vivant.
Enfin, tu uses beaucoup de l’humour (souvent noir, mais c’est plaisant), ce qui est vraiment inhérent à ta façon d’écrire.
Pour résumé, une plume : perspicace, pénétrante, pittoresque et pétillante !
Candice Ulrik, autrice de Going Wild
La patte de l'auteur
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